Cet ouvrage invite à réfléchir sur les choix éditoriaux qui façonnent notre réception et notre compréhension de la Nouvelle-France. D’abord quels textes ou documents sont à éditer ? Et surtout, comment le faire ? Quel sens prend cette démarche dans un moment historique marqué par la crise de l’imprimé, la concurrence des médias électroniques et par le questionnement sur le multiculturalisme et l’héritage du passé colonial ? (...)
Traces, volume 48, numéro 3, été 2010
Sommaire du volume 48, numéro 3 :
http://sphq.recitus.qc.ca/spip.php ?article1468
Brunehaut, de Tolède à Metz, Laurent Lamontagne, commission scolaire de Laval
Tolède, vers 550. Athanagild, futur roi des Wisigoths (555-568), songe peut-être déjà à s’allier avec les Francs afin de chasser les Byzantins d’Espagne, car Goïswinthe vient de lui donner une fille, Brunehaut. Au crépuscule de la chute de l’Empire romain, nullement évident à (...)
Le régime seigneurial a accompagné les premiers balbutiements de la colonisation française en Amérique du Nord au XVIIe siècle. Écrire l’histoire du régime seigneurial, c’est donc revenir aux sources du fait français en Amérique. Le monde seigneurial du Québec a aussi survécu bien après l’abolition des droits et devoirs féodaux en France (1793). Il faudra attendre 1854 pour qu’on l’abolisse dans le Canada-Est. Cette longévité est d’autant plus étonnante (...)
La Société d’histoire de Sherbrooke a l’honneur de vous inviter au 47e Congrès de la FHQ qui se tiendra à Sherbrooke à l’hôtel Delta Sherbrooke. La mission de la Société d’histoire est de conserver, étudier, mettre en valeur et diffuser la patrimoine historique documentaire et ethnologique de la région sherbrookoise et, ce faisant susciter l’intérêt et le sentiment d’appartenance des Sherbrookoises et Sherbrookois pour leur ville et son histoire et contribuer à faire de Sherbrooke une (...)
Vincent Boutonnet est étudiant au doctorat en didactique de l’histoire à l’Université de Montréal et s’intéresse à l’utilisation du manuel et des ressources didactiques dans la classe d’histoire afin d’exercer la méthode historique. Il est à la recherche d’enseignants d’histoire au secondaire pour un sondage en ligne. Il vous sera seulement demandé de répondre à une quinzaine de questions à choix multiples concernant vos habitudes d’usages. (...)
Le prochain Institut d’été de la pensée historique aura lieu du 9 au 14 juillet à Toronto, Ontario. L’Institut est ouvert à tous les éducateurs œuvrant dans les salles de classe, les musées, les bibliothèques, les archives ainsi que dans les centres communautaires et culturels. Nous accueillons (...)
Depuis la création des Annales de géographie, en 1891, nos périodiques témoignent tous, dans leur discipline, des dernières avancées de la recherche et du mouvement des idées. Aujourd’hui composé de 16 titres, notre portefeuille de revues a pour objectif de diffuser le meilleur de la recherche (...)
THEN/HiER est le premier organisme pancanadien consacré à la promotion et au perfectionnement de l’enseignement et de l’apprentissage de l’histoire. L’organisme réunit les divers acteurs impliqués dans la pédagogie de l’histoire : les universitaires ; les spécialistes œuvrant dans les musées, (...)
La Revue historique est une revue d’histoire française créée en 1876 par Gabriel Monod. Éditée à Paris par les Presses universitaires de France, elle est aujourd’hui dirigée par Claude Gauvard et Jean-François Sirinelli.
Le Québec célèbre le 21 mai 2012 la journée nationale des Patriotes qui commémore depuis 2003 la lutte des Patriotes de 1837-1838 pour la démocratie et l’émancipation nationale. Plus que jamais chacun est invité à faire sa part et à tenir des événements susceptibles d’assurer ce devoir de mémoire et de vigilance, que ce soit par un spectacle, une conférence, une visite patrimoniale ou simplement en faisant coïncider la tenue d’un événement festif avec ce congé annuel. (cgi2.cvm.qc.ca)
Les articles de ce deuxième numéro du volume 50 sauront assurément vous plaire. En ce printemps 2012, les étudiants universitaires revendiquent haut et fort l’accès à l’éducation. Quatre d’entre eux nous apportent par leur plume un vent de fraîcheur. Nous les remercions de leur collaboration. Les préparatifs du 50e congrès de l’automne vont bon train. Sandra Chiasson- Desjardins, membre du c.a. de la SPHQ, nous donne un avant-goût de ce grand rendez-vous de novembre, à Shawinigan. Puis, le c.a. se questionne sur le rôle des conseillers pédagogiques qui brillent par leur absence depuis quelques années aux congrès de la SPHQ.
Le ministre des Richesses naturelles, René Lévesque, dispose d’un solide dossier en faveur de la nationalisation de l’électricité. D’abord réticent, Jean Lesage se rallie et convoque ses ministres à une réunion secrète, les 4 et 5 août 1962, au camp de pêche du lac à l’Épaule, dans la vallée de la rivière Jacques-Cartier, près de Québec — là où Winston Churchill et Franklin Delanoe Roosevelt ont déjà discuté stratégie pendant la Deuxième Guerre mondiale... Il fait accepter l’idée d’une élection anticipée portant principalement sur ce thème. À compter du 19 septembre, les libéraux font campagne avec le slogan Maintenant ou jamais ! MAÎTRES CHEZ NOUS. (...)
La Mauricie englobe un immense territoire de 39 748 km2. Elle s’étend vers le nord de la province à partir du majestueux fleuve Saint-Laurent, en remontant la rivière Saint-Maurice, jusqu’aux limites de l’Abitibi et du Saguenay–Lac-Saint-Jean. À l’ouest, elle est bordée par la région de Lanaudière, tandis qu’à l’est elle voisine la région de Québec.
Le vocable « Mauricie » est utilisé pour la première fois en 1933 par monseigneur Albert Tessier pour désigner la région depuis Trois-Rivières jusqu’aux portes du Lac Saint-Jean. Avant cette date, elle était tout simplement nommée la Vallée du Saint-Maurice. En 1634, Samuel de Champlain envoyait le sieur Laviolette pour établir un nouveau fort qui allait servir aussi de poste de traite des fourrures. Champlain charge son employé de se diriger à l’embouchure de la rivière Saint-Maurice qu’on appelait à cette époque les Trois-Rivières. Très rapidement, la croissance démographique dans les seigneuries des Trois-Rivières était telle que les populations augmentaient et franchissaient la rive sud du fleuve. En 1730, un gisement de fer va permettre l’implantation de la première industrie sidérurgique du Canada : les Forges du Saint-Maurice qui contribuera à l’essor économique de la région pendant plus de 150 ans. (...)